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Quelles agricultures pour demain ?
Vers des systèmes agro-écologiquement intensifs
mardi 31 janvier à 20h00 Amphithéâtre PISANI, AgroSup Dijon Conférence organisée par Agro-Logique à Agrosup sera menée par Monsieur Marc DUFUMIER, ingénieur agronome de renom, directeur de la Chaire d'agriculture comparée et développement agricole à AgroParisTech. Quelles agricultures pour demain ?
Vers des systèmes agro-écologiquement intensifs
mardi 31 janvier à 20h00 Amphithéâtre PISANI, AgroSup Dijon Conférence organisée par Agro-Logique à Agrosup sera menée par Monsieur Marc DUFUMIER, ingénieur agronome de renom, directeur de la Chaire d'agriculture comparée et développement agricole à AgroParisTech.
Deux décrets réformant l’étude d’impact et l’enquête publique
Le 30 décembre 2011, ont été publiés au Journal officiel deux décrets, l’un réformant la procédure d’enquête publique, et l’autre l’étude d’impact.
Ce dernier s’appliquera à partir du 1er juin 2012, avec plus d’un an de retard par rapport au planning initial.
Désormais l’étude d’impact sera soit systématique, soit soumise à un examen au cas par cas et concernera les projets énumérés en annexe du décret (notamment toutes les ICPE[1]). La nouveauté est qu’elle ne sera plus cantonnée à l’amont du projet, mais devra être aussi réalisée lorsque l’installation est modifiée ou étendue de façon substantielle [2]. Elle devra comporter des éléments comme les principaux enjeux environnementaux du projet, ses impacts et ses liens avec d’éventuels autres travaux, ouvrages ou aménagements. L’étude d’impact et la demande d’autorisation seront désormais soumises à l’Autorité environnementale [3], dont l’avis sera intégré dans le dossier d’enquête publique. De son côté l’enquête publique s’appliquera à partir du 1er juin 2012 à tous les projets soumis à une étude d’impact [4] et durera entre 30 jours et 2 mois, avec possibilité d’être prolongée de 30 jours. La concertation des parties prenantes en amont du projet est recommandée et encouragée mais n’est toujours pas rendue obligatoire. Élément de taille, de nouvelles procédures de suspension d’enquête ou de complément d’enquête permettront désormais aux porteurs de projet dont le dossier présente trop d’irrégularité, de le réécrire dans un délai maximum de 6 mois sans relancer une nouvelle procédure, pour éviter un avis négatif du commissaire-enquêteur. Et si le commissaire-enquêteur rend tout de même un avis négatif, le porteur du projet pourra relancer une simple enquête complémentaire sans reprendre la procédure du début. De quoi donner aux industriels toutes les chances de réaliser leur projet, quoi qu’il en coûte… Info du CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets)
9 janvier 2012 [1] Une installation classée pour la protection de l’environnement est une installation fixe dont l’exploitation présente des risques pour l’environnement. Exemples : usines, élevages, entrepôts, carrières, etc.
[2] Exception faite des travaux d’entretien, de maintenance et les grosses réparations
[3] L’autorité peut être le ministre chargé de l’environnement ou, localement et pour son compte, les préfets lorsque le ministre n’est pas lui-même responsable de l’opération au titre de certaines de ses autres attributions (transport, énergie, urbanisme...). [4] Exception faite de la création d’une ZAC, de zones de mouillages et d’équipements légers, les autorisations temporaires d’une ICPE, les autorisations de courte durée d’une installation nucléaire de base, certains défrichements, les installations de l’infrastructure militaire ou les activités nucléaires intéressant la défense, ainsi que les travaux d’entretien, de maintenance et de grosses réparations de toute installation. Deux décrets réformant l’étude d’impact et l’enquête publique
Le 30 décembre 2011, ont été publiés au Journal officiel deux décrets, l’un réformant la procédure d’enquête publique, et l’autre l’étude d’impact.
Ce dernier s’appliquera à partir du 1er juin 2012, avec plus d’un an de retard par rapport au planning initial.
Désormais l’étude d’impact sera soit systématique, soit soumise à un examen au cas par cas et concernera les projets énumérés en annexe du décret (notamment toutes les ICPE[1]). La nouveauté est qu’elle ne sera plus cantonnée à l’amont du projet, mais devra être aussi réalisée lorsque l’installation est modifiée ou étendue de façon substantielle [2]. Elle devra comporter des éléments comme les principaux enjeux environnementaux du projet, ses impacts et ses liens avec d’éventuels autres travaux, ouvrages ou aménagements. L’étude d’impact et la demande d’autorisation seront désormais soumises à l’Autorité environnementale [3], dont l’avis sera intégré dans le dossier d’enquête publique. De son côté l’enquête publique s’appliquera à partir du 1er juin 2012 à tous les projets soumis à une étude d’impact [4] et durera entre 30 jours et 2 mois, avec possibilité d’être prolongée de 30 jours. La concertation des parties prenantes en amont du projet est recommandée et encouragée mais n’est toujours pas rendue obligatoire. Élément de taille, de nouvelles procédures de suspension d’enquête ou de complément d’enquête permettront désormais aux porteurs de projet dont le dossier présente trop d’irrégularité, de le réécrire dans un délai maximum de 6 mois sans relancer une nouvelle procédure, pour éviter un avis négatif du commissaire-enquêteur. Et si le commissaire-enquêteur rend tout de même un avis négatif, le porteur du projet pourra relancer une simple enquête complémentaire sans reprendre la procédure du début. De quoi donner aux industriels toutes les chances de réaliser leur projet, quoi qu’il en coûte… Info du CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets)
9 janvier 2012 [1] Une installation classée pour la protection de l’environnement est une installation fixe dont l’exploitation présente des risques pour l’environnement. Exemples : usines, élevages, entrepôts, carrières, etc.
[2] Exception faite des travaux d’entretien, de maintenance et les grosses réparations
[3] L’autorité peut être le ministre chargé de l’environnement ou, localement et pour son compte, les préfets lorsque le ministre n’est pas lui-même responsable de l’opération au titre de certaines de ses autres attributions (transport, énergie, urbanisme...). [4] Exception faite de la création d’une ZAC, de zones de mouillages et d’équipements légers, les autorisations temporaires d’une ICPE, les autorisations de courte durée d’une installation nucléaire de base, certains défrichements, les installations de l’infrastructure militaire ou les activités nucléaires intéressant la défense, ainsi que les travaux d’entretien, de maintenance et de grosses réparations de toute installation.
Protection, mise en valeur et aménagements pédagogiques Comment préserver aux portes de Dijon un jardin diversifié à la taille de l'agglomération? C'est à cette question que le CLAPEN 21 propose de répondre en suggérant un classement spécifique au sein des PLU des communes concernées des espaces de cultures diverses et variées situés entre les commune de Hauteville-les-Dijon, Ahuy et Fontaine-les-Dijon. De multiples cultures sont actuellement pratiquées au sein de cette zone de plusieurs dizaines d’hectares dans laquelle on trouve également des combes désormais arborées, des haies et des bosquets. Cette diversité culturale est une opportunité unique pour les écoliers de l'agglomération Dijonnaise de découvrir cette agriculture et ses productions. Par ailleurs, les pelouses calcaires avoisinantes, en particulier à proximité du Fort de Hauteville, sont d’un grand intérêt. La flore spontanée y est particulièrement riche et héberge de nombreux animaux, insectes, reptiles, oiseaux… ce sont donc des milieux propices à la découverte de l’environnement avec une composante écologique extrapolable à d’autres situations. Si vous souhaitez obtenir davantage d'informations concernant ce projet, et/ou si vous êtes intéressés, contactez le CLAPEN 21 Protection, mise en valeur et aménagements pédagogiques Comment préserver aux portes de Dijon un jardin diversifié à la taille de l'agglomération? C'est à cette question que le CLAPEN 21 propose de répondre en suggérant un classement spécifique au sein des PLU des communes concernées des espaces de cultures diverses et variées situés entre les commune de Hauteville-les-Dijon, Ahuy et Fontaine-les-Dijon. De multiples cultures sont actuellement pratiquées au sein de cette zone de plusieurs dizaines d’hectares dans laquelle on trouve également des combes désormais arborées, des haies et des bosquets. Cette diversité culturale est une opportunité unique pour les écoliers de l'agglomération Dijonnaise de découvrir cette agriculture et ses productions. Par ailleurs, les pelouses calcaires avoisinantes, en particulier à proximité du Fort de Hauteville, sont d’un grand intérêt. La flore spontanée y est particulièrement riche et héberge de nombreux animaux, insectes, reptiles, oiseaux… ce sont donc des milieux propices à la découverte de l’environnement avec une composante écologique extrapolable à d’autres situations. Si vous souhaitez obtenir davantage d'informations concernant ce projet, et/ou si vous êtes intéressés, contactez le CLAPEN 21
Réunion d'information & Assemblée Générale de l'association L'association : les Sentinelles de l'Auxois vient de se constituer pour faire échec à un projet de création d'un circuit d'essai automobile sur les communes de Villy en Auxois et Villeberny. Elle est adhérente au CLAPEN 21
Site de l'association : www.sentinellesdelauxois.com
Réunion d'information & Assemblée Générale de l'association L'association : les Sentinelles de l'Auxois vient de se constituer pour faire échec à un projet de création d'un circuit d'essai automobile sur les communes de Villy en Auxois et Villeberny. Elle est adhérente au CLAPEN 21
Site de l'association : www.sentinellesdelauxois.com
Un circuit d'essai automobile au coeur de l'Auxois !
Une association : les Sentinelles de l'Auxois vient de se constituer pour faire échec à un projet de création d'un circuit d'essai automobile sur les communes de Villy en Auxois et Villeberny Outre les nuisances occasionnées par ce circuit, le projet est situé sur un site protégé Natura 2000 et à proximité d'une voie romaine. L'association a besoin de votre concours et de votre soutien pour faire échec à ce projet.
Ci-joints un tract et un bulletin d'adhésion
Association Sentinelles de l'Auxois 23 rue de la fontaine 21690 Verrey sous Salmaise Téléphone : 06 79 58 55 89 Courriel : sentinelles.auxois@gmail.com Un circuit d'essai automobile au coeur de l'Auxois !
Une association : les Sentinelles de l'Auxois vient de se constituer pour faire échec à un projet de création d'un circuit d'essai automobile sur les communes de Villy en Auxois et Villeberny Outre les nuisances occasionnées par ce circuit, le projet est situé sur un site protégé Natura 2000 et à proximité d'une voie romaine. L'association a besoin de votre concours et de votre soutien pour faire échec à ce projet.
Ci-joints un tract et un bulletin d'adhésion
Association Sentinelles de l'Auxois 23 rue de la fontaine 21690 Verrey sous Salmaise Téléphone : 06 79 58 55 89 Courriel : sentinelles.auxois@gmail.com
Densification de la circulation, bouchons, sécurité routière, pollution atmosphérique sont les conséquences des constructions massives réalisées dans l'est dijonnais.
La crainte est celle de l’asphyxie
Un collectif d’associations adhérentes du CLAPEN 21 (Quétigny-Environnement, Chevigny-Environnement, l'ASPEV-Fauverney-Crimolois, Longvic-Environnement, et Saint Apo-Environnement (excusée ADCNA de Sennecey-lès-Dijon) s’est réuni mercredi 23 novembre à Quétigny. Cette réunion a eu pour objet de lister les points noirs concernant les communes de l’est Dijonnais avant d'en étudier les remèdes.
Ces constats s’inscrivent dans le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la Bourgogne.
La prochaine réunion du collectif est fixée au 13 janvier prochain. Densification de la circulation, bouchons, sécurité routière, pollution atmosphérique sont les conséquences des constructions massives réalisées dans l'est dijonnais.
La crainte est celle de l’asphyxie
Un collectif d’associations adhérentes du CLAPEN 21 (Quétigny-Environnement, Chevigny-Environnement, l'ASPEV-Fauverney-Crimolois, Longvic-Environnement, et Saint Apo-Environnement (excusée ADCNA de Sennecey-lès-Dijon) s’est réuni mercredi 23 novembre à Quétigny. Cette réunion a eu pour objet de lister les points noirs concernant les communes de l’est Dijonnais avant d'en étudier les remèdes.
Ces constats s’inscrivent dans le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la Bourgogne.
La prochaine réunion du collectif est fixée au 13 janvier prochain.
Formations Alterre Bourgogne
Ces journées sont gratuites et financées dans le cadre du Programme Energie Climat Bourgogne.
Visitez notre site ou cliquez sur ce lien : http://www.alterre-bourgogne.fr/onglets/former-et-se-former.html Philippe MERATChargé de mission formation Alterre Bourgogne - Agence régionale pour l'environnement et le développement soutenable en Bourgogne 9, bd Rembrandt - 21 000 DIJON Tél : 03 80 68 44 30 - Fax : 03 80 68 44 31 Mél : p.merat@alterre-bourgogne.org - Site internet : www.alterre-bourgogne.fr Formations Alterre Bourgogne
Ces journées sont gratuites et financées dans le cadre du Programme Energie Climat Bourgogne.
Visitez notre site ou cliquez sur ce lien : http://www.alterre-bourgogne.fr/onglets/former-et-se-former.html Philippe MERATChargé de mission formation Alterre Bourgogne - Agence régionale pour l'environnement et le développement soutenable en Bourgogne 9, bd Rembrandt - 21 000 DIJON Tél : 03 80 68 44 30 - Fax : 03 80 68 44 31 Mél : p.merat@alterre-bourgogne.org - Site internet : www.alterre-bourgogne.fr
![]() Inscription indispensable à enourrin@grand-dijon.fr ![]() Inscription indispensable à enourrin@grand-dijon.fr
Conférence Mardi 13 décembre Agro Sup - Dijon
Organisée par Alterre Bourgogne, en collaboration avec de nombreux partenaires et le soutien financier du conseil régional de Bourgogne, de la DREAL, de l’ADEME et de l’Europe (fonds FEDER), la journée se déroulera à AgroSup à partir de 8h30, avec la possibilité de déjeuner sur place. L’inscription est gratuite mais obligatoire car le nombre de places est limité
Conférence Mardi 13 décembre Agro Sup - Dijon
Organisée par Alterre Bourgogne, en collaboration avec de nombreux partenaires et le soutien financier du conseil régional de Bourgogne, de la DREAL, de l’ADEME et de l’Europe (fonds FEDER), la journée se déroulera à AgroSup à partir de 8h30, avec la possibilité de déjeuner sur place. L’inscription est gratuite mais obligatoire car le nombre de places est limité
Semaine européenne de réduction des déchets FNE : Associations, entreprises, administrations, écoles et particuliers se mobilisent également à travers toute l'Europe pour réduire leurs déchets. L'enjeu est primordial : la production d'ordures ménagères a doublé en 40 ans et chaque Français produit plus d'1 kg d'ordures ménagères chaque jour ! - Pourquoi jette-t-on tous les ans 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il est si simple d'en faire du compost pour les plantes?... - Pourquoi consommer 365 bouteilles par an, alors que l'on peut utiliser une carafe et un robinet ?... - Pourquoi recevoir 35 kg de publicité que l'on ne lit jamais, alors qu'un simple autocollant " stop pub " sur sa boîte aux lettre permettrait de ne plus en recevoir ?... - Pourquoi choisit-on toujours de jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?... La Semaine Européenne de Réduction des Déchets nous invite à nous poser ces questions afin que chacun, à son échelle, puisse réduire effectivement la quantité de déchets qu'il produit au quotidien. La Semaine est pilotée par l'ADEME et le Ministère du Développement Durable et pour la troisième fois, elle est européenne avec le soutien de la Commission européenne. Semaine européenne de réduction des déchets FNE : Associations, entreprises, administrations, écoles et particuliers se mobilisent également à travers toute l'Europe pour réduire leurs déchets. L'enjeu est primordial : la production d'ordures ménagères a doublé en 40 ans et chaque Français produit plus d'1 kg d'ordures ménagères chaque jour ! - Pourquoi jette-t-on tous les ans 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il est si simple d'en faire du compost pour les plantes?... - Pourquoi consommer 365 bouteilles par an, alors que l'on peut utiliser une carafe et un robinet ?... - Pourquoi recevoir 35 kg de publicité que l'on ne lit jamais, alors qu'un simple autocollant " stop pub " sur sa boîte aux lettre permettrait de ne plus en recevoir ?... - Pourquoi choisit-on toujours de jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?... La Semaine Européenne de Réduction des Déchets nous invite à nous poser ces questions afin que chacun, à son échelle, puisse réduire effectivement la quantité de déchets qu'il produit au quotidien. La Semaine est pilotée par l'ADEME et le Ministère du Développement Durable et pour la troisième fois, elle est européenne avec le soutien de la Commission européenne.
Commission départementale de la Nature, des Paysages et des Sites Réunion des formations spécialisées "Faune sauvage" et "Sites et Paysages" Compte rendu du 11 octobre 2011 <VOIR> Commission départementale de la Nature, des Paysages et des Sites Réunion des formations spécialisées "Faune sauvage" et "Sites et Paysages" Compte rendu du 11 octobre 2011 <VOIR>
La M.J.C. et l'Association "Les Colporteurs" ont le plaisir de vous inviter à participer au prochain Ciné-débat autour de la projection du documentaire
"Global Steak : nos enfants mangeront des criquets"
Le débat sera animé par Ivan Martynciow, producteur maraîcher bio qui sert les paniers légumes/fruits chaque samedi matin à la M.J.C. d'Antony Orliange et Jean-Philippe Amar Le mardi 15 novembre 2011 à 19h. Réservation pour le ciné-débat et la soirée dégustation indispensable à Gaby Blondaux, directeur de la M.J.C./Maison du Citoyen de Chenove 03.80.52.18.64. La M.J.C. et l'Association "Les Colporteurs" ont le plaisir de vous inviter à participer au prochain Ciné-débat autour de la projection du documentaire
"Global Steak : nos enfants mangeront des criquets"
Le débat sera animé par Ivan Martynciow, producteur maraîcher bio qui sert les paniers légumes/fruits chaque samedi matin à la M.J.C. d'Antony Orliange et Jean-Philippe Amar Le mardi 15 novembre 2011 à 19h. Réservation pour le ciné-débat et la soirée dégustation indispensable à Gaby Blondaux, directeur de la M.J.C./Maison du Citoyen de Chenove 03.80.52.18.64.
Libre expression : Enquête publique nitrates novembre 2011
Le texte qui suit n'est que l'expression d'une impression laissée par l'observation de terrain et de nombreuses lectures sur le sujet qui ne font que conforter un sentiment largement répandu mais hélas pas assez épandu aux heures de grandes audiences télévisuelles. A propos de la définition des ''modalités de calcul de la fertilisation équilibrée à préciser dans chaque région '' on peut se demander comment elle sera déclinée dans certains secteurs et en particulier en Bretagne que je prendrai comme exemple et où les errances des pratiques agricoles ne peuvent échapper à personne : grande lisibilité des dégats environnementaux au regard des algues vertes. On les ramasse, on les cache ensuite en les stockant n'importe comment sans pour autant remédier aux causes. Quel sera, comme le signale l'avis de l'autorité environnementale, la capacité des agriculteurs à s'y conformer quand on sait que les producteurs: céréaliers, primeurs , pâtures ... pratiquent dans un même temps l'élevage concentrationnaire de ce que l'on appelle pudiquement ''le porc breton''. Quand les cuves de lisier sont pleines à craquer, il faut bien en faire quelque chose et une couche supplémentaire d'épandage rend bien des services ! Qui va contrôler ? Et hop, direction les nappes et les rivières à la première pluie. Ensuite ce sera la mer qui a l'idée saugrenue de fabriquer des algues vertes qui aiment tant se gaver de nitrates excédentaires. Au mieux quelques épandeurs sont assaillis de minces scrupules mais rassurons nous, cela ne dure pas. Défendant ses ouailles le Président du syndicat des éleveurs porcins tape régulièrement du poing sur la table et dans la sphère politique nul n'a vraiment songé, pour l'instant, à prendre les bonnes mesures si ce n'est de répondre par un avis favorable à la demande d'un député actif breton d'augmenter la capacité autorisée dans les élevages ( ce serait mieux parait-il d'en faire moins de très gros que beaucoup de petits (élevages) traduction : allez-y, dépassez les quota !? ).
La solution ne serait-elle pas de permettre aux petits agriculteurs, je ne parle pas des industriels qui organisent l'enterrement des premiers, de vivre de leur travail en leur payant un prix correct une production de meilleure qualité, en portant un regard honnête sur la souffrance animale dans ce type d'élevages et en proposant à ces '''éleveurs'' d'autres modèles et des formations adaptées. Un peu de ménage au niveau des distributeurs regroupés au sein de quelques grosses centrales d'achat et qui étranglent les producteurs à travers un chantage permanent. Il faut bien admettre que pour satisfaire des consommateurs de plus en plus paupérisés il faille justement des produits alimentaires de moins en moins coûteux. La boucle serait-elle ainsi bouclée ? Tiens, je vais repasser '' Le soleil vert '' .
Nota: Espérons cependant. Et courage aux rares hommes politiques qui souhaitent vraiment sortir le monde agricole de ce fléau de la pollution des eaux et du reste. Merci à tous ces paysans qui respectent encore la terre et la considére autrement que comme un simple outil de travail. Que tout cela n'atténue pas le plaisir que vous avez à régler les taxes de plus en plus lourdes pour la dépollution des cours d'eau à travers votre facture d'abonné. Des parts importantes de ce pactole ont d'ailleurs déjà été détournées de leur destination. Une mince compensation, vos plantes d'appartement pourront se passer d'engrais si vous les arrosez avec ... l'eau du robinet. Ce ne sont pas les documents scientifiques qui manquent pour étayer cette impression citoyenne et la région Bretagne n'a ici que valeur d'exemple et n'est pas pire qu'ailleurs (enfin presque). Francis Robitaille, Hauteville Lès Dijon. Libre expression : Enquête publique nitrates novembre 2011
Le texte qui suit n'est que l'expression d'une impression laissée par l'observation de terrain et de nombreuses lectures sur le sujet qui ne font que conforter un sentiment largement répandu mais hélas pas assez épandu aux heures de grandes audiences télévisuelles. A propos de la définition des ''modalités de calcul de la fertilisation équilibrée à préciser dans chaque région '' on peut se demander comment elle sera déclinée dans certains secteurs et en particulier en Bretagne que je prendrai comme exemple et où les errances des pratiques agricoles ne peuvent échapper à personne : grande lisibilité des dégats environnementaux au regard des algues vertes. On les ramasse, on les cache ensuite en les stockant n'importe comment sans pour autant remédier aux causes. Quel sera, comme le signale l'avis de l'autorité environnementale, la capacité des agriculteurs à s'y conformer quand on sait que les producteurs: céréaliers, primeurs , pâtures ... pratiquent dans un même temps l'élevage concentrationnaire de ce que l'on appelle pudiquement ''le porc breton''. Quand les cuves de lisier sont pleines à craquer, il faut bien en faire quelque chose et une couche supplémentaire d'épandage rend bien des services ! Qui va contrôler ? Et hop, direction les nappes et les rivières à la première pluie. Ensuite ce sera la mer qui a l'idée saugrenue de fabriquer des algues vertes qui aiment tant se gaver de nitrates excédentaires. Au mieux quelques épandeurs sont assaillis de minces scrupules mais rassurons nous, cela ne dure pas. Défendant ses ouailles le Président du syndicat des éleveurs porcins tape régulièrement du poing sur la table et dans la sphère politique nul n'a vraiment songé, pour l'instant, à prendre les bonnes mesures si ce n'est de répondre par un avis favorable à la demande d'un député actif breton d'augmenter la capacité autorisée dans les élevages ( ce serait mieux parait-il d'en faire moins de très gros que beaucoup de petits (élevages) traduction : allez-y, dépassez les quota !? ).
La solution ne serait-elle pas de permettre aux petits agriculteurs, je ne parle pas des industriels qui organisent l'enterrement des premiers, de vivre de leur travail en leur payant un prix correct une production de meilleure qualité, en portant un regard honnête sur la souffrance animale dans ce type d'élevages et en proposant à ces '''éleveurs'' d'autres modèles et des formations adaptées. Un peu de ménage au niveau des distributeurs regroupés au sein de quelques grosses centrales d'achat et qui étranglent les producteurs à travers un chantage permanent. Il faut bien admettre que pour satisfaire des consommateurs de plus en plus paupérisés il faille justement des produits alimentaires de moins en moins coûteux. La boucle serait-elle ainsi bouclée ? Tiens, je vais repasser '' Le soleil vert '' .
Nota: Espérons cependant. Et courage aux rares hommes politiques qui souhaitent vraiment sortir le monde agricole de ce fléau de la pollution des eaux et du reste. Merci à tous ces paysans qui respectent encore la terre et la considére autrement que comme un simple outil de travail. Que tout cela n'atténue pas le plaisir que vous avez à régler les taxes de plus en plus lourdes pour la dépollution des cours d'eau à travers votre facture d'abonné. Des parts importantes de ce pactole ont d'ailleurs déjà été détournées de leur destination. Une mince compensation, vos plantes d'appartement pourront se passer d'engrais si vous les arrosez avec ... l'eau du robinet. Ce ne sont pas les documents scientifiques qui manquent pour étayer cette impression citoyenne et la région Bretagne n'a ici que valeur d'exemple et n'est pas pire qu'ailleurs (enfin presque). Francis Robitaille, Hauteville Lès Dijon.
Pétition d'Euphy: des propositions pour développer la biodiversité ordinaire
Moi, Euphy, simple papillon, mandate "Forestiers du Monde©" pour faire connaître la présente pétition à tous les humains et la présenter à toute autorité. Je propose 15 actions. <Voir la pétition> Pétition d'Euphy: des propositions pour développer la biodiversité ordinaire
Moi, Euphy, simple papillon, mandate "Forestiers du Monde©" pour faire connaître la présente pétition à tous les humains et la présenter à toute autorité. Je propose 15 actions. <Voir la pétition>
Plan Départemental de Prévention des déchets de la Côte-d’Or Réunion du groupe de travail Lundi 19 septembre 2011 – <Compte-rendu> Plan Départemental de Prévention des déchets de la Côte-d’Or Réunion du groupe de travail Lundi 19 septembre 2011 – <Compte-rendu>
Commission Consultative de l'Environnement En présence de la Préfète, de la secrétaire générale, du colonel Vigilant commandant la BA102, de plusieurs officiers de la Base, du représentant du Grand Dijon, de la CCI, les représentants des maires des communes impactées par la Base, les associations de défense de l'environnement des communes voisines…
Ordre du jour : ► Rappel des activités des 10 dernières années concernant la BA102 pour les vols civils et militaires.
► Révision du PEB de 1995
Commission Consultative de l'Environnement En présence de la Préfète, de la secrétaire générale, du colonel Vigilant commandant la BA102, de plusieurs officiers de la Base, du représentant du Grand Dijon, de la CCI, les représentants des maires des communes impactées par la Base, les associations de défense de l'environnement des communes voisines…
Ordre du jour : ► Rappel des activités des 10 dernières années concernant la BA102 pour les vols civils et militaires.
► Révision du PEB de 1995
Les associations Quetigny Environnement et Veille au grain – Bourgogne,ainsi que le Collectif Action citoyenne OGM et pesticides vous invitent à l’événement Pesticides : on passe à l’action ! les 4 et 5 novembre à Dijon et Quetigny
Vendredi 4 novembre 2011, 20h, cinéma Eldorado (Dijon) Projection du film Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN suivie d’un débat avec Gilles-Eric SERALINI et Marie-Monique ROBIN (sous réserve)
Samedi 5 novembre 2011, salle Mendès France (Quetigny) - Entrée libre 9h Accueil et ouverture avec les partenaires Pesticides : état des lieux - Exposé de Geneviève CODOU-DAVID
10h30 Table ronde autour des actions politiques et institutionnelles mises en place en Bourgogne avec des élus et des citoyens 12h30 Buffet bio-local (10 € hors boisson - réservation conseillée : contact@veilleaugrain.org 09 70 40 53 52 avant le 03/11) Animation musicale avec le groupe ISTEBNA14h30 Pesticides, OGM à pesticides : les risques pour la santé - Conférence-débat avec Gilles-Eric SERALINI Exposition permanente d'information sur les pesticides et leurs dangers, stands d’associations, animation pour les enfants avec Pirouette-cacahuète (nombre de places limité), animation musicale avec le groupe ISTEBNA Les associations Quetigny Environnement et Veille au grain – Bourgogne,ainsi que le Collectif Action citoyenne OGM et pesticides vous invitent à l’événement Pesticides : on passe à l’action ! les 4 et 5 novembre à Dijon et Quetigny
Vendredi 4 novembre 2011, 20h, cinéma Eldorado (Dijon) Projection du film Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN suivie d’un débat avec Gilles-Eric SERALINI et Marie-Monique ROBIN (sous réserve)
Samedi 5 novembre 2011, salle Mendès France (Quetigny) - Entrée libre 9h Accueil et ouverture avec les partenaires Pesticides : état des lieux - Exposé de Geneviève CODOU-DAVID
10h30 Table ronde autour des actions politiques et institutionnelles mises en place en Bourgogne avec des élus et des citoyens 12h30 Buffet bio-local (10 € hors boisson - réservation conseillée : contact@veilleaugrain.org 09 70 40 53 52 avant le 03/11) Animation musicale avec le groupe ISTEBNA14h30 Pesticides, OGM à pesticides : les risques pour la santé - Conférence-débat avec Gilles-Eric SERALINI Exposition permanente d'information sur les pesticides et leurs dangers, stands d’associations, animation pour les enfants avec Pirouette-cacahuète (nombre de places limité), animation musicale avec le groupe ISTEBNA
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FNE : Associations, entreprises, administrations, écoles et particuliers se mobilisent également à travers toute l'Europe pour réduire leurs déchets. L'enjeu est primordial : la production d'ordures ménagères a doublé en 40 ans et chaque Français produit plus d'1 kg d'ordures ménagères chaque jour ! 
Les associations Quetigny Environnement et Veille au grain – Bourgogne,
20 membres


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